De: owner-e-med@usa.healthnet.org de la part de remed@remed.org Envoyé: vendredi 20 avril 2001 16:19 À: e-med@usa.healthnet.org Objet: [e-med] ARV : Revue de presse africaine E-MED: ARV : Revue de presse africaine ------------------------------------------------------------------------- http://www.medisite.fr/actualites/pro/afp/ Accord Afrique du Sud/laboratoires: "réelle satisfaction" de l'OUA ABIDJAN, 20 avr (AFP) - 15h23 L'Organisation de l'Unité africaine (OUA) a exprimé vendredi sa "réelle satisfaction" et son "espoir" à la suite de l'accord intervenu entre les 39 laboratoires pharmaceutiques et le gouvernement sud-africain. Dans un communiqué reçu à Abidjan, la présidence togolaise en exercice de l'Organisation "se félicite de la décision des firmes pharmaceutiques de retirer leur plainte" en qualifiant cette décision de "victoire pour toutes les victimes du sida" mais aussi de "reconnaissance du droit à la santé en tant que base du développement socio-économique". Le président togolais et président en exercice de l'OUA, Gnassingbé Eyadéma, a espéré que le prochain sommet d'Abuja consacré à la pandémie "soit l'occasion pour les pays d'Afrique de réaffirmer leur volonté politique d'oeuvrer collectivement à la recherche de solutions appropriées permettant de relever efficacement le défi de la lutte contre le sida". Ce sommet, prévu les 26 et 27 avril, sera inauguré par l'ancien président américain Bill Clinton, en présence du Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan et d'autres responsables des Nations unies. A ce jour, 47 chefs d'Etat africains ont déjà confirmé leur intention de participer à ce sommet organisé conjointement par l'OUA et le gouvernement nigérian ********************* Des Zambiens malades du sida pour une nouvelle baisse des prix des médicaments LUSAKA, 20 avr (AFP) - 13h08 Des Zambiens atteints du sida ont demandé vendredi aux laboratoires pharmaceutiques américains une réduction supplémentaire des prix des médicaments pour que le prix d'une journée de traitement soit inférieur à 50 cents, a déclaré le Réseau des personnes vivants avec le VIH. Cette demande intervient peu après l'annonce faite le 18 avril par le ministre de la Santé, Enock Kavindele que trois groupes pharmaceutiques américains avaient offert de baisser les prix des médicaments anti-rétroviraux afin qu'une journée de traitement revienne à 2 dollars par personne. "Nous pensons que cette réduction ne suffit pas parce que les médicaments sont trop chers pour beaucoup de Zambiens", a affirmé à l'AFP le coordinateur du Réseau, Joseph Katebe. Les trois groupes - Glaxo Smith, Bristol-Meyers Squibb et Merck - figurent parmi les 39 laboratoires qui ont retiré jeudi leur plainte déposée contre le gouvernement sud-africain qui bloquait depuis trois ans une loi sud-africaine favorisant les médicaments génériques à bas prix. Le prix normal d'un traitement contre le sida sur le marché international se situe entre 10.000 et 15.000 dollars par an, une somme trop élevée pour les pays pauvres durement touchés par la pandémie. Selon M. Katebe, proposer même deux dollars par jour est une plaisanterie de mauvais goût pour la plupart des Zambiens qui ne gagnent quotidiennement en moyenne que moins d'un dollar. "S'ils peuvent réduire le prix à moins de 50 cents, cela voudra vraiment dire quelque chose. La baisse (des prix) annoncée était juste un effet d'annonce parce que cela ne signifie rien", a ajouté M. Katebe, accusant les groupes pharmaceutiques d'être davantage intéressés par les bénéfices que par des vies humaines. M. Kavindele avait déclaré le 18 avril que le gouvernement se réjouissait de la décision des trois laboratoires, précisant que la plupart des Zambiens pourraient bénéficier de la baisse des prix. L'Afrique sub-saharienne est la région la plus touchée au monde par le sida. Un Zambien sur quatre est touché par le virus VIH, selon les chiffres de l'ONUSIDA. ********** Panafrican News Agency (Dakar) http://allafrica.com/aids/ Le conseil d'administration de la Fondation ghanéenne installé Panafrican News Agency (Dakar) April 19, 2001 Posted to the web April 19, 2001 Accra, Ghana Les 15 membres du conseil d'administration de la Fondation ghanéenne contre le sida (GHAF) ont été installés dans leurs fonctions mercredi à Accra avec un appel lancé aux Ghanéens pour mobiliser des ressources en faveur de la lutte contre la pandémie. Dans un discours lu en son nom, le vice-président du Ghana, M. Alhaji Aliu Mahama, souligne que l'Etat tout comme les organismes privés se sont engagés dans la prévention et la maîtrise du VIH/SIDA, mais que les activités de sensibilisation sont réduites à néant par l'absence de moyens. La GHAF est une initiative privée visant à mobiliser des ressources financières et humaines du pays, mais aussi de l'extérieur en vue d'appuyer les programmes et les activités de lutte contre le VIH/SIDA en vue de son éradication. Le conseil d'administration a comme président Oyeeman Wereko Ampem II, le président de l'Université du Ghana à Legon, et Esther Ocloo, un industriel, comme vice-président. L'occasion a été également saisie pour procéder au lancement du fonds VIH/SIDA, qui sera financé à partir des taxes et des dons du bureau de la GHAF, du comité exécutif et des populations en général. Le bureau se chargera du renforcement des capacités et va renforcer la viabilité des institutions et des individus engagés dans les initiatives contre le VIH/SIDA. La fondation va aussi encourager l'excellence dans ledomaine de la prévention et des initiatives de maîtrise de la maladie en récompensant les individus et les institutions qui auront acquis des résultats remarquables dans le cadre des programmes VIH/SIDA. Mahama a invité le bureau à ne pas répéter des actions déjà menées par les autres, mais à réunir des ressources afin de s'assurer que son programme sera moralement efficace et ne constitue pas un danger pour la santé et l'immunité des Ghanéens. Etant donné qu'il n'existe pas de remède contre le SIDA, a- t-il dit, il faudra mettre l'accent sur la meilleure façon de l'empêcher de se propager grâce à la mise en place de réseaux dynamiques de personnes qui comprennent le problème. "Nous devons également identifier des initiatives pratiques destinées à régler le problème, auxquelles tout le monde prendra part, des populations au plus haut niveau e la hiérarchie politique, en passant par les grandes entreprises", a-t-il ajouté. Agyeman Badu Akosa, médecin-chef du CHU de Korle-Bu, affirme que la Ghana a un taux de prévalence de 4,6%, à la différence de ses voisins qui ont des taux allant de 9 à 12%, mais aussi des pays d'Afrique orientale et australe, dont certains ont atteint les 35%. Akosa, qui est par ailleurs le président exécutif de la GHAF, a annoncé que la fondation a comme objectif de mobiliser 400 milliards de cédis qui devront être dépensés au cours des quatre prochaines années (1 dollar US = 7.200 cédis). Il a suggéré que tous les vendredis soient réservés à la diffusion, par les médias, de messages sur la maladie et a recommandé au Ghana de copier sur le Brésil qui apporte une aide aux personnes vivant avec le HIV/SIDA grâce à un ravitaillement gratuit en médicaments. ****************** Le sommet d'Abuja approuvera un plan d'action sur le SIDA Panafrican News Agency (Dakar) April 19, 2001 Posted to the web April 20, 2001 Dakar, Sénégal Les dirigeants africains devraient approuver, par consensus, le Plan d'action du Forum africain de développement (AFD) sur le SIDA durant le sommet qui se tient la semaine prochaine à Abuja, au Nigeria, sur le VIH/SIDA, la tuberculose et autres maladies infectieuses. L'AFD avait adopté par consensus en décembre dernier à Addis Abeba, un plan d'action relatif à la lutte contre le VIH/SIDA. La Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) a indiqué, dans un communiqué de presse, que plus de 20 chefs d'Etat sont attendus à ce sommet de la capitale fédérale nigériane qui se tient du 25 au 27 avril prochain. Ce sommet a été initié par l'OUA en collaboration avec le gouvernement du Nigeria, la CEA, l'ONUSIDA et d'autres partenaires clés. Organisée sur proposition du président Olusegun Obasanjo du Nigeria, cette rencontre a pour objectif d'amener les dirigeants africains à renverser la tendance alarmante du taux d'infection du VIH/SIDA, de la tuberculose et des autres maladies infectieuses qui sévissent sur le continent. Contrairement aux sommets ordinaires de l'OUA, cette rencontre va inclure des personnes vivant avec le SIDA, la tuberculose et d'autres maladies. Les partenaires du Forum africain de développement seront également représentés à cette importante rencontre dont les objectifs sont de traduire l'engagement pris par les chefs d'Etat africains sous la forme d'une mobilisation des ressources sociales, internes et externes, et de développer des stratégies destinées à prévenir et à lutter contre l'impact de la pandémie sur le développement socio-économique du continent. Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, qui se trouve au premier plan de la lutte contre le VIH/SIDA et qui accorde une place importante à l'Afrique dans ce domaine, sera au nombre des participants. Il devrait prononcer un discours lors de l'ouverture de ce sommet le 25 avril. Le directeur exécutif de l'ONUSIDA, Peter Piot, le directeur général de l'OMS, Gro-Harlem Brundtland, le secrétaire exécutif de la CEA, K.Y.Amoako, et le directeur exécutif de l'UNICEF, Carol Bellamy, devraient également prendre part aux travaux d'une commission sur le "Way Forward" (la solution) le 25 avril. La CEA souhaite se servir des conclusions de la réunion de l'année dernière de l'AFD dont le thème était : "SIDA: le plus grand défi aux dirigeants", en collaboration avec l'ONUSIDA, l'UNICEF, la Banque Mondiale et d'autres partenaires, comme d'une rampe de lancement d'un engagement renouvelé en vue d'une action concertée contre le VIH/SIDA en Afrique. Le Plan d'action de l'AFD demande un engagement ferme des parties intéressées dans la lutte contre le SIDA en Afrique et articule les engagements pris par les gouvernements africains, la communauté internationale, la société civile et des individus pour vaincre la terrible pandémie. Le Plan souligne que chaque individu doit à son niveau briser le silence qui entoure les conceptions et pratiques qui aggravent la pandémie, tandis que les personnes vivant avec le SIDA sont placées au centre des efforts de la communauté en vue de juguler la maladie. Leurs droits doivent être respectés en intégralité et leur aptitude à diriger reconnu. Les responsables nationaux de chaque pays ont la responsabilité de créer les conditions permettant la mobilisation de la communauté à cet effet, précise-t-il. Le Plan lance un appel en faveur d'une stratégie continentale pour la fourniture, à des prix abordables, de médicaments pour le traitement des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Il invite également la communauté internationale à mobiliser les ressources nécessaires pouvant permettre à l'Afrique, grâce à des subventions, de vaincre la maladie. ******************* MALI: Un budget spécial pour la lutte contre le VIH/SIDA Panafrican News Agency (Dakar) April 18, 2001 Posted to the web April 18, 2001 Bamako Le gouvernement malien dégagera annuellement un fonds d'un milliard de francs CFA (1 dollar US =environ 700 FCFA) en faveur des personnes vivant avec le VIH-SIDA estimée aujourd'hui à 130.000 personnes avec un taux de prévalence de 3,5 pour cent. Cette action, qui intervient au lendemain de la récente réduction des prix des antirétroviraux à près de 89 pour cent dans ce pays, s'inscrit, dans le cadre d'un plan d'action contre le sida (réduction de la séro-prévalence et diminution du taux d'incidence). D'environ 300.000 francs CFA, rappelle-t-on, le prix du traitement anti-sida se situera désormais entre 60.000 et 80.000 FCFA à la suite de négociations entre le gouvernement et les industries pharmaceutiques. Selon le ministre malien de la Santé, Mme Traore Fatoumata Nafon, cette réduction va permettre de traiter 400 personnes en 2001 et 600 autres en 2002. ****************** Appel pour des médicaments anti-Sida pour l'enfant à naître Panafrican News Agency (Dakar) April 18, 2001 Posted to the web April 18, 2001 Dakar, Sénégal Un consultant juridique du Conseil des ONG d'action contre le Sida en Afrique (AfriCASO) a appelé les gouvernements africains à mobiliser des ressources pour la mise à disposition de traitements anti rétroviraux au profit des femmes enceintes séropositives. Dorothy Asiedu a dit à la PANA que les décideurs politiques et la communauté internationale en général devraient être impliqués dans la mobilisation des ressources destinées à l'Afrique. S'exprimant à son retour de Kampala, Ouganda, où elle a pris part à la huitième conférence internationale de l'Association des femmes africaines contre le Sida en Afrique (SWAA), Mme Asiedu a déclaré que la pandémie faisait un nombre de morts de plus en plus important sur le continent. Selon elle, les médicaments anti rétroviraux pourraient bloquer la transmission de la mère à l'enfant et sauver la génération future d'enfants africains de la pandémie. La conférence de la SWAA s'est tenue du 2 au 6 avril sous le thème : "Enfants et VIH/SIDA: les défis et stratégies de lutte" a réuni 200 participants venus de toute l'Afrique. Mme Asiedu a rappelé à l'assemblée que les organisations de la société civile ont été les premières à réagir face au fléau du Sida avant que des structures élaborées aient été mises en place par les gouvernements et les institutions internationales. Selon elle, AfriCASO se situait aux avant-postes de cette lutte en exprimant les préoccupations des mouvements associatifs africains par rapport à la pandémie et continue à préconiser le changement lors de différents forums. L'AfriCASO s'active en faveur du développement d'un vaccin, de l'accès aux soins et au traitement des malades du VIH/SIDA mais aussi pour la mobilisation et l'allocation de ressources contre la pandémie. Les participants à cette conférence ont été émus par les témoignages d'enfants venus d'Afrique australe qui sont devenus orphelins à cause du Sida. Une petite fille, dont le père est mort du Sida et dont la mère est mourante, a demandé ce que la SWAA peut faire pour elle après que sa mère aura succombé à la maladie. En réponse, les participants ont décidé qu'un groupe de travail de la SWAA se chargerait de suivre de très près la situation de cette petite fille pour s'occuper d'elle. Pour Mme Asiedu, les témoignages effectués par les orphelins du Sida pourraient grandement aider à la lutte contre le fléau en Afrique. Créé en 1991, AfriCASO est un réseau d'organisations non gouvernementales africaines, de mouvements associatifs, de groupes de personnes vivant avec le VIH/SIDA et d'autres communautés locales impliquées dans la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique. Entre autres choses, AfriCASO coordonne les actions internationales et locales visant à réduire la transmission du VIH et apporte un soutien aux personnes touchées par la maladie. Plusieurs premières dames d'Afrique, dont Stella Obasanjo du Nigeria, Anna Mkapa de Tanzanie et la Reine-Mère de la province du Kwazulu-Natal en Afrique du Sud, ont assisté à cette conférence. Mme Obasanjo a fait un don de cinq millions de shillings ougandais destinés à la prise en charge des orphelins présents à la conférence. ****************** Le SIDA, toujours un mythe pour les Libériens, selon un ministre Panafrican News Agency (Dakar) April 18, 2001 Posted to the web April 19, 2001 Peter Kahler Monrovia, Liberia Le ministre libérien de la Santé, M. Peter Coleman, a exprimé son inquiétude devant le fait que ses compatriotes continuent de considérer le SIDA comme un simple mythe, en ouvrant un atelier national consacré à cette pandémie. Après avoir indiqué que quelque 246.000 personnes étaient séropositives ou malades du SIDA, M. Coleman a déploré le fait que cette "situation alarmante" ne semble pas préoccuper outre mesure ses compatriotes, la plupart d'entre eux considérant le SIDA "comme un mythe". Le ministre a appelé à des actions concertées impliquant les dirigeants politiques au plus haut niveau, à l'éducation des enfants par leurs parents ainsi qu'à "l'éducation des femmes sur le moment, le lieu et la manière dont devraient se dérouler les rapports sexuels". Les statistiques du ministère de la Santé révèlent qu'au Libéria un homme est infecté par le virus du SIDA contre trois femmes. Cet atelier de trois jours vise à échanger des idées sur la prévention et le contrôle du VIH/SIDA dans le pays et mettre en place des actions prioritaires pour faire face à la pandémie. Plus de 300 participants appartenant à toutes les couches sociales du pays assistent à la rencontre, dont l'objectif est de renforcer les programmes de sensibilisation contre la maladie. La rencontre fait suite aux recommandations formulées durant le Forum africain sur le développement, tenu en décembre 2000 à Addis Abeba et qui avait encouragé tous les pays à élaborer des mesures stratégiques contre le VIH/SIDA. Organisé par le gouvernement libérien en collaboration avec le Groupe thématique régional des Nations Unies sur le VIH/SIDA, l'atelier utilisera les recommandations des participants pour mettre en place une stratégie nationale contre la maladie. Les responsables du ministère de la Santé soulignent que l'objectif national est de diminuer de 15%, d'ici à 2003, le taux le taux de séroprévalence actuellement estimé à 8,2%. La première Dame du Libéria, Mme Jewel Taylor, qui a présidé la cérémonie d'ouverture de l'atelier, au nom du président Charles Taylor, a réaffirmé l'engagement et la coopération du gouvernement dans le combat contre la maladie mortelle. Le représentant régional du PNUD, M. John Kakonge, a pour sa part mis en exergue la menace que représente le VIH/SIDA pour le développement national, ajoutant que les dirigeants politiques étaient les mieux placés pour sensibiliser la population. Il a également souligné l'importance des partenariats dans le combat contre la pandémie du VIH/SIDA. ************* Près d'un million d'Ivoiriens séropositifs (ministre) ABIDJAN, 19 avr (AFP) - 22h02 La Côte d'Ivoire compte "un million de séropositifs" pour une population de 15 millions de personnes, a annoncé jeudi à Abidjan la ministre en charge de la lutte contre le sida, Assana Sangaré. "La Côte d'Ivoire compte en outre 600.000 enfants orphelins" à cause du sida, a ajouté la ministre à l'ouverture des travaux d'un atelier sur "le plan d'action de lutte contre le sida 2001-2002". "Malgré les efforts inlassables du gouvernement, les médicaments restent hors de portée de l'Ivoirien moyen", s'est-elle alarmée. Selon elle, les participants à l'atelier vont travailler pendant trois jours sur "la révision du plan stratégique 2000-2004" et à plus court terme sur l'action à mener en 2001 et 2002. Début mars, une baisse de 90% des prix des antirétroviraux avait été obtenue par la Côte d'Ivoire au terme de négociations avec des groupes pharmaceutiques, notamment le laboratoire MSD (Merck, Sharp and Dohm), une filiale du groupe américain Merck. Depuis deux ans, la lutte contre le sida a marqué le pas dans ce pays. Cependant des essais d'un candidat-vaccin anti-VIH sont prévus pour fin 2001-début 2002. -- Adresse pour les messages destinés au forum E-MED: Pour répondre à un message envoyer la réponse au forum ou directement à l'auteur. Pour toutes autres questions addresser vos messages à :